3 choses que tes pairs ne te diront pas sur la peur de parler !

1)    Tu as peur de prendre la parole en public ? C’est une bonne nouvelle.

 

Selon les statistiques,  il existe deux catégories de personnes :  ceux qui ont peur de parler et ceux qui se la « pètent ».  75 % des personnes ont peur de parler devant un groupe. En revanche les 25 % restants ont tendance à penser que leur seul charisme suffira. Erreur ! Ces profils, parmi lesquels une majorité de profils commerciaux, passent en général à côté de leur objectif par manque de préparation.

 

Il est donc préférable et conseillé d’avoir peur. Évidemment, le niveau de stress sera différent en fonction du degré d’expertise. Plus tu auras de la pratique et plus le stress d’être sur le devant la scène pourra être géré. Pour les professionnels, la peur se situera à un autre niveau : la peur du lapsus, la peur de ne pas se renouveler, la peur de ne pas avoir assez d’humour, la peur du petit jeune qui pourrait prendre sa place…

 

Avoir peur est donc une bonne chose. Accepter cette peur est donc le premier pas vers des prises de parole plus percutantes. C’est le stress qui nous amène à préparer et à performer. Si tu attends que celui-ci disparaisse complètement, tu risques d’attendre très, trop longtemps.

 

2)    La peur de parler en public est souvent liée à la peur du jugement.

 

Si nous avons peur de cette sentence, c’est sans doute parce que nous avons un jour été jugé : par un parent, un professeur, un collègue… Nous avons tous connu un moment de honte, qui s’est transformé en traumatisme. Les gens qui t’écoutent ont une fâcheuse tendance à commenter, critiquer et te donner des conseils alors qu’ils seraient incapables d’être à ta place. Pour progresser il faut impérativement identifier ce blocage, un blocage qui pourra être différent pour chacun. Tu as peut-être entendu que tu bégayais, que tu avais un vilain sourire, que tu tirais la tête, que tu parlais trop vite ou que tu n’avais pas le sens de la répartie… J’aime citer à titre d’exemple une petite fille à qui on avait collé un sparadrap sur la bouche parce qu’elle parlait trop. Il suffit en général de travailler en priorité ce blocage et cette croyance pour libérer ta peur de prendre la parole.

 

Lorsque nous prenons la parole, nous souhaitons être aimé du plus grand nombre, voire de la majorité. Pour progresser, il faut abandonner cette fausse croyance et cesser de vouloir plaire à tout le monde.  

 

3)    Si tu essayes de plaire à tout le monde, tu ne plairas à personne.

 

N’essaye pas de plaire à tout le monde. Tente en revanche de plaire aux bonnes personnes. Je voudrais partager avec vous la règle des 33 %. Nous sommes en général aimé par un tiers de nos auditeurs. Un tiers est indifférent et un tiers ne nous aime pas. Convaincre les 33 % qui ne vous aiment pas peut te coûter énormément de perte de temps, d’immobilisme et d’argent. Donne le meilleur pour ceux qui t’aiment déjà et pour conquérir ceux qui te sont indifférents.

 

Et n’oublie pas de recevoir le feed-back constructif de personnes bienveillantes. Accepter que les gens n’aient pas aimé te permet de progresser. 



Écrire commentaire

Commentaires: 0